Martial Roche Films

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Seite verifiziert Erstellt am 16. Mai 2018 Kontakt

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  • Qui suis-je ? Où vais-je ? De quoi je me mèle ?

  • Teaser GUINGOUIN : un passé toujours présent
  • Qui suis je ? Martial ROCHE, une trentaine d'années (ça peut changer...), journaliste reporter d'images, réalisateur.

    Je suis originaire de Limoges, ce qui aurait pu rester un détail de mon CV si n'avait jamais pris forme le projet qui m'amène aujourd'hui sur cette page.

    Où vais-je ? Ayant eu aux alentours de la trentaine le sentiment de tourner un peu en rond dans mon métier de JRI dans des chaines de télévision locales ou nationales, j'ai eu de plus en plus en tête l'envie de passer à du format long, qui permette de creuser des sujets de tous types, pour prendre de la hauteur et essayer de voir, comprendre comment tourne le monde d'aujourd'hui. 

    Alors pour commencer, je me suis lancé dans un projet qui me tient particulièrement à cœur. C'est ici qu'intervient ce détail du CV dont je disais qu'il prenait son importance maintenant : je suis un enfant de Limoges, en Haute-Vienne, dans l'ex-région Limousin. Dans le département, il est une figure issue de la Résistance qui m'a toujours fasciné : Georges Guingouin. Résistant de la première heure, organisateur d'une zone de maquis surnommée "Petite Russie" par l'occupant allemand, il a connu un après guerre bien moins heureux que son parcours de résistant pouvait lui laisser espérer.
      Georges Guingouin, dans l'objectif d'Izis

    Exclu du Parti Communiste en 1952, accusé de meurtres datant de 1944, presque 10 ans après les faits, dont il ne sera blanchi qu'en 1959, Guingouin fait partie de ces personnages de la Résistance ballotés par l'après-guerre. Il a fini ses jours en 2005, après avoir signé l'année précédente son dernier acte politique, l'appel à commémorer le 60e anniversaire du programme du CNR, aux côtés des époux Aubrac, de Stéphane Hessel et de neuf autres vétérans des mouvements de la Résistance intérieure.
    Peut-être serait-il resté dans les livres d'Histoire et dans ma malle aux souvenirs personnelle s'il n'y avait eu, au printemps 2017, un tag intrigant.

    L'ancienne figure de la Résistance est devenu une sorte de totem qu'on invoque quand l'Etat ou la classe politique sont mis en défaut. Ainsi, il a été évoqué après l'affaire de Tarnac (un dossier "antiterroriste" mal ficelé) ou comme ici pour des élections à l'abstention record.

    Ce que je veux explorer, avec des témoins du passé, des historiens, des artistes et des acteurs du travail de commémoration d'aujourd'hui, c'est comment on a fait le récit de la Résistance de 1944 à aujourd'hui, et ce que cette façon de raconter la Résistance dit de notre temps.
  • Pourquoi suis-je sur Tipeee ?
  • Produire du documentaire ? Pas facile. Ça demande du temps de préparation. Des moyens pour se donner ce temps.

    Après avoir essayé de travailler avec des producteurs sur plusieurs projets, je me suis dit que je n'y trouvais pas mon compte.

    Surtout, pour reprendre la question "qui suis-je ?" autant dire que je ne suis personne. Je ne peux pas faire passer des projets sur mon seul nom de réalisateur. Seuls quelques happy few le peuvent.

    Et puis pour finir, tout travail journalistique nécessite l'indépendance. Contrairement à ce qu'on pourrait croire, trois quarts de siècle après la Libération, toutes les braises ne sont pas éteintes. Pour faire mon travail le plus honnêtement possible, je pense que je dois me dégager des influences inévitables en commençant par me délier les mains financièrement. C'est pourquoi je compte sur vous.

    ATTENTION : j'ai opté pour un tip mensuel, plutôt qu'un tip au projet qui correspondrait plutôt à des formats courts et réguliers. Pensez à cocher la case pour faire un don ponctuel pour ne pas être prélevé tous les mois. Sauf si c'est ce que vous souhaitez faire, bien sur.
  • Quelles sont les contreparties pour les tipeurs ?
  • Autant le dire immédiatement, en terme de contreparties, je n'aurais à offrir que mon travail et éventuellement des petits mots de remerciement.
    Néanmoins, l'intérêt de cette façon de travailler, c'est aussi que je vais pouvoir sans cesse alimenter ce projet de nouvelles interviews, de nouveaux extraits, au fur et à mesure de l'avancée du travail. Je pourrais par exemple extraire des interviews ou des développements qui n'auraient pas leur place dans un format classique 52 ou 90 minutes. J'ai déjà en tête une série d'interviews que j'aimerais mener autour de la question du rôle de l'Histoire, qui en fait, dans nos sociétés occidentales, une matière étudiée du CP au baccalauréat et un centre d'intérêt qui mobilise un public conséquent pour une presse et des éditions spécialisées, des chaînes de télévision, des chaines Youtube, des sites spécialisés, etc.
    Par ailleurs, j'espère aussi par ce biais de fonctionnement pouvoir sonder un peu les attentes éventuelles et voir soulevées des questions auxquelles je n'aurais peut-être pas pensé moi-même.

    J'ai hâte.